Quelle mission passée te rend encore fier aujourd’hui ?
Pour cartographier les câbles et les conduites souterrains d’un grand site, nous avons travaillé pratiquement 24 heures sur 24 pendant près de deux ans. Nous ne sommes pas autorisés à partager les données ainsi obtenues, mais le plan de haute qualité que j’ai réalisé à l’époque est – si je peux me permettre de le dire – à la pointe de la technologie. Et il est vrai que « les plans se vendent d’eux-mêmes », car notre voisin a entre-temps également fait appel à nos services. Je suis également fier du fait que le sous-sol nécessite un traitement spécifique, distinct des techniques classiques de géodésie. J’ai ainsi contribué à la mise au point d’outils spécifiques au sein de Teccon, en apprenant par moi-même le langage de programmation Lisp.
En quoi Teccon est-il pour toi l’employeur idéal ?
Sans hésitation : l’esprit d’équipe. Ici, pas de cliques ni de silences gênants quand on arrive, comme j’ai pu le constater lorsque j’occupais un job d’été ailleurs. Je connais pratiquement tous les collaborateurs, et nous nous entendons très bien. La transmission des connaissances par les collègues plus expérimentés se fait ici tout naturellement. Associée à l’autoformation et à l’apprentissage pratique sur le terrain, cela m’a déjà permis d’acquérir beaucoup d’expertise.
Et surtout la flexibilité. Tant que vous effectuez vos heures et respectez les délais, vous pouvez commencer plus tard ou finir plus tôt, cela ne pose aucun problème.
Tu vas continuer à faire ça ?
Mais pour longtemps encore. Le défi ne lasse jamais : pour un chantier classique, on peut estimer parfaitement le temps de travail, mais pour les sous-sols, il faut prévoir une marge plus importante. L’étude d’un même type de bâtiment peut prendre une journée, mais aussi une semaine : plus de câbles, plus d’infrastructures, un accès plus difficile. Cet aspect de surprise me plaît toujours autant !